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沖縄空手道の歴史

Okinawa Karate Dō no Rekishi − L'Histoire d'Okinawa Karaté Dō

Écrit par Jimmy Mora

Traduit par Ludovic Soler

De nos jours, des millions de personnes pratiquent le Karaté dans le monde, et il existe probablement des centaines voire des milliers de styles de karaté.  Cependant, la majorité d'entre eux pratique le "karaté en tant que sport", plutôt que le "karaté en tant qu'art martial".  Le Karaté Dō est un produit de la culture des Ryūkyū, et considéré comme un art martial secret.  Ainsi, le terme Okinawa Karate Dō correspond plus précisemment à ces Ecoles qui revendiquent et promeuvent les racines du Karaté d'Okinawa. 

La plupart des auteurs d'ouvrages sur les arts martiaux, et les soi-disant "historiens", parlent du Karaté d'Okinawa en mélangeant faits, cultures et légendes, sans tenir compte du contexte historique véritable.  Toutes les premières données historiques sur Ryūkyū ou Liuqiu (OKinawa) provenaient de Chine, du Japon, d'autres sources asiatiques, et des premiers européens.  Il est donc nécessaire d'étudier l'évolution du Okinawa Karate Dō en tenant compte du contexte de ces périodes.  L'historicité nécessite que l'on distingue les véritables faits de la fiction. 

En référence, regarder notre: 

Schéma des périodes historiques — Ryūkyū (Okinawa), Japon, Chine et évenements mondiaux

Okinawa Karate Dō — Contexte général

Bibliographie

A partir de ses préliminaires, je pense que l'on doit diviser l'évolution du Okinawa Karate Dō en quatre ères parallèles aux périodes historiques d'Okinawa:

L'Ere du Ti: Premiere Période Ryūkyū (1429 ~ 1609)

L'Ere du Tode: Deuxième Période (1609 ~ 1879)

La première Ere du Karaté (1879 ~ 1945)

L'Ere du Karaté Moderne (1945 ~ de nos jours)

   

Karaté-Dō d'Okinawa - Contexte général

L'évolution des arts martiaux est parallèle aux civilisations humaines dans le monde entier.  Il n'y a pas de documents historiques directs sur son développement.  La plupart de ce que l'on sait vient de sources indirectes, mais voici quelques faits : "Arts Martiaux" signifie littéralement "Arts Militaires".  Dans le passé, les civilisations développèrent des techniques guerrières, avec et sans armes.  Ces arts de combat anciens n'étaient pas spécifiques aux cultures asiatiques, mais se sont développés de la Grèce à Rome, en Egypte, en Afrique, en Inde, chez les chevaliers européens, chez les Indiens d'Amérique, et en Asie. 

Depuis le Moyen-Age, en raison de l'évolution de la technologie militaire, la plupart des techniques de combat sans armes se sont révélées moins pertinentes.  Mais en Extrème-Orient, les techniques de combat (jutsu) développées à travers les Arts Martiaux (Budō) se sont toujours transmises secrètement pendant des siècles.

Les données historiques indiquent que la culture des Ryūkyū a également expérimenté d'intenses périodes de guerre durant son histoire :

La Période Gusuku (1100 ~ 1429)

La première Période des Ryūkyū (1429 ~ 1609)

Depuis le milieu du 19ème siècle, les nations asiatiques se sont heurtés au pouvoir occidental, ce qui a entrainé des boulversements politiques, sociaux, écomomiques, puis finalement des guerres:

Periode tardive des Ryūkyū (1609 ~ 1879)

Suite à ces heurts culturels, le monde entier découvrit le Karaté et les Arts Martiaux en général, à travers ouvrages, articles, fictions, compétitions sportives, films et culture pop:

La Période moderne d'avant la Seconde Guerre Mondiale (1879 ~ 1945)

La Période moderne d'après la Seconde Guerre Mondiale (1945 ~ Present)

Pendant des siècles, les Arts Martiaux d'Okinawa étaient pratiqués et enseignés en secret.  Les récits concernant les anciens Maitres de Ti se basaient sur une tradition orale, et d'autres types de documentation historique.  La pratique des Katas pourrait en outre servir de référence historique, car ils étaient utilisés comme un livre vivant et une tradition. 

Selon Onaga Yoshimitsu Sensei, les katas sont d'anciennes lettres qui ont été préservés et transmis de générations en générations.  Cependant, ce procédé a été conçu pour un petit nombre d'étudiants.  Quand le karaté s'est ouvert au monde et que des centaines de styles se sont crées, le procédé d'utilisation des katas a été rompu, car les clés ont été perdues et oubliées par de nombreux enseignants.  Aujourd'hui, seule une poignée de professeurs savent comment utiliser cette clé de la connaissance : le Ti. 

Les pratiquants de Ti, connus comme Tichikaya, étaient uniquement préoccupés par la compréhension complète de leur art, en conservant ce qui fonctionnait, rejettant ce qui ne fonctionnait pas, découvrant de nouvelles techniques et élevant leur art jusqu'à un haut niveau, à chaque génération.  Les Tichikaya ne regardent pas leur art comme une découverte archéologique, mais regardent vers l'avenir pour de nouveaux développements.  Selon Onaga Sensei, "Si les anciens Arts Martiaux étaient meilleurs qu'à l'heure actuelle, alors on devrait tous rentrer à la maison. Mais en fait, le Ti d'aujourd'hui est le meilleur..."

Ti practitioners, known as Tichikaya were only concerned with the full understanding of their art, by keeping what worked and throwing away what didn’t, by discovering new techniques and by bringing their art to a higher level with each generation.  Tiyigaya do not look back in time to their art like an archeological discovery, but look to the future for new developments.  According to Onaga Sensei: “If ancient martial arts were better than today’s, then we should all go home.  But in fact, today's Ti is the best…”

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手  L'Ere du Ti: Premiere Période Ryūkyū (1429 ~ 1609)



En 1429, le roi Hashi unifie les trois Royaumes okinawaiens séparés, et fonde le Royaume des Ryūkyū avec Shuri comme capitale. Pour des références historiques, regarder la chronologie Premiere Période Ryūkyū.  Le Ti est probablement originaire de cette période, ou le nom Ti avait déjà été donné à un ancien art de combat autochtone.  Selon la Tradition, nous savons seulement que le Ti d'Okinawa a été développé par la classe des guerriers de Shuri, et qu'il a été transmis secrètement pendant de nombreuses générations. 

Le Ti, en tant qu'Art Martial, est basé sur de courtes techniques mortelles, un entrainement physique intense, sans utilisation de katas ou de formes.  Il combine des frappes de pieds et de mains, saisies, projections, clés, et un intense travail physique. Quelques anciennes méthodes d'entrainement au Ti, toujours utilisées aujourd'hui, sont :

— Makiwara
— Sagi Makiwara
— Kakie
— Iri Kumi

Au dessus : Shuri Jo - Le Château de Shuri à Okinawa.

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唐手  L'Ere du Tode: La Période tardive des Ryūkyū (1609 ~ 1879)

En 1609, le clan Shimazu de Satsuma envahit le Royaume des Ryūkyū.  Il s'agit d'une action punitive contre le roi Sho Nei qui avait refusé d'apporter son aide au Shogun japonais.  L'invasion des Shimazu de Satsuma est le résultat d'une série d'évenements datant de 1592, quand le Shogun Toyotomi Hideyoshi avait lancé le départ des invasions de la Corée.  Le clan Satsuma avait envoyé une requête au roi Sho Nei pour lui demander d'envoyer des guerriers, pour participer à l'invasion coréenne, et également de suspendre les missions tributaires du Royaume des Ryūkyū avec la Chine.  Toutes ces requêtes ont été refusées ou ignorées par le roi Sho Nei. 

Finalement, en 1598, le roi Sho Nei refuse la requête formelle lui demandant de se soumettre au nouveau Shogun Tokugawa Ieyasu.  En 1606, le clan Shimazu obtient l'autorisation du Shogun de lancer une expédition punitive contre le Royaume des Ryūkyū, contraignant ce dernier à adopter un statut de vassal.  Cependant, le Royaume des Ryūkyū obtint la permission de continuer les relations tributaires avec la Chine.  Etant donné que le Japon et la Chine n'avaient pas de relations diplomatiques et commerciales officielles, le Royaume des Ryūkyū a joué un rôle important en tant que pont culturel et économique.  Ce statu quo a été maintenu de 1609 à 1879, jusqu'à ce que le Royaume des Ryūkyū soit officiellement annexé par le Japon et devienne Okinawa Ken (le département d'Okinawa)

Pour des références historiques, voir la chronologie La Période tardive des Ryūkyū.  

De nombreux auteurs clament que le Karaté et le Kobudō ont pour origine la résistance à l'invasion du clan Satsuma de 1609, et qu'ils ont été conservés ensuite en sous-main pour combattre contre les samourais japonais.  Cette conception n'est basée sur aucun récit historique.  En 1609, les Arts Martiaux d'Okinawa (Ryūkyū Ti) existaient déjà depuis plusieurs siècles.  Cependant, depuis le début, ces arts ont toujours été pratiqués et enseignés en secret.  Il existe quelques documents historiques chinois, et d'autres sources européennes, qui décrivent les marchands et marins d'Okinawa comme des guerriers habiles.  En outre, des échanges culturels forts existaient avec la Chine depuis 1383, quand les premières familles chinoises se sont installée à Kume Mura (Naha, Okinawa). 

C'est vraisemblablement durant cette période que l'autochtone Ryūkyū Ti a incorporé des concepts et des techniques d'entrainement martial issues de contrées extérieures à Okinawa :

— Le Kata, originaire de Chine, utilisé toutefois sans références aux formes animales.
— Le Code Guerrier, originaire du Japon comme le Bushidō, Budō et Bujutsu, etc.
— D'autres Arts Martiaux, originaires de l'ensemble du Sud-Est asiatique.

Au 19ème siècle, le terme Tōde (ou Tōdi) était un nom générique donné aux arts Martiaux d'Okinawa. Cette terminologie a survécu jusqu'au début du 20ème siècle.  La source historique la plus connue est le Tōde Jukun (les Dix Préceptes du Tode), une lettre écrite en 1908 par le fameux enseignant Itosu Ankō

De nombreux historiens du Karaté prétendent qu'au départ le Karaté d'Okinawa était divisé en plusieurs styles de Ti : Shuri Ti , Naha Ti et Tomari Ti.  Cependant, il s'agit d'une grande incompréhension, sans base historique.  En réalité, à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème, il était normal d'utiliser les noms Shuri Ti ou Naha Ti, à la place de Shorin Ryu ou Goju Ryu, comme un moyen de décrire son style de Karaté, basé sur la localisation du professeur principal. 

Selon Onaga Sensei, "Il n'y a pas de styles dans le Ti, car le Ti est le début de tous les styles".

    

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空手  La Première Ere du Karate (1879 ~ 1945)

En 1879, Okinawa devient un département japonais, et débute alors un processus d'assimilation, élément du changement politique et culturel radical qui touche le Japon durant la période de l'Ere Meiji (1868 ~ 1912).  A cette période, les arts martiaux modernes comme le Judo et le Kendo se sont développés et standardisés.  Il s'agissait d'une partie d'un processus destiné à créer une identité nationale forte, en rejetant identités régionales ou claniques. 

Dans le même temps, une nouvelle tendance apparaissait à Okinawa, celle de remplacer le nom Tōde (ou Tōdi) par Karate afin de ne plus faire référence à une quelconque origine chinoise.  Cependant, ce changement culturel s'est fait petit à petit, puisque le nom Tode était toujours bien utilisé au début du 20ème siècle.

En 1901, le Tode a été introduit dans le programme des collèges, et dans les instituts de formation des enseignants.  Puis en 1904, à l'école primaire de Shuri, et le nom de Karaté écrit en caractère chinois moderne a été utilisé pour la première fois.  En 1908, Anko Itosu, un maitre de Shuri Ti, écrit sa fameuses lettre "Les Dix Preceptes du Karaté", en utilisant les anciens idéogrammes chinois.  Cette lettre a été écrite et publiée en tant que requête officielle pour l'introduction du Tode (Karate) dans le programme d'éducation physique, et originellement destinée au Ministre de l'Education et au Ministre de la Guerre.  C'est pour celà que son ton reflète l'esprit japonais et l'ultra nationalisme typique de la Période Meiji (1868 ~ 1912), et plus tard de la période Showa (1912 ~ 1989). 

Itosu Ankō a enseigné à la plupart des grands professeurs de cette période, qui plus tard fondèrent ensemble les styles okinawaiens et japonais de karaté : Chibana Chōshin, Chotoku Kyan, Funakoshi Gichin, Mabuni Kenwa, et d'autres. Pendant cette période, les styles okinawaiens de karaté, connus sous le nom de Ryūha, étaient :

— Shōrin Ryū, fondé par Chibana Chōshin suivi de Higa Yūchoku.
— Gōjū Ryū, fondé par Miyagi Chōjun suivi de Yagi Meitoku.
— Uechi Ryū, fondé par Uechi Kanbun

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Au-dessus : Karate Kenkyukai. Shuri, 1918.
Assis, de droite à gauche : Miyagi Chōjun, Hanashiro Chōmo, Yabu Kentsu et Chotoku Kyan.
Debout, de droite à gauche : Nakasone Genwa, Chibana Chōshin, Maeshiro Choryo et Shiroma Shinpan.

Le karaté a été officiellement introduit sur le continent japonais en 1917, lors d'une démonstration publique à Kyoto.  Peu de temps après, il devint un sport national au Japon.  Cependant, le karaté okinawaien demeure séparé du développement du karaté japonais.  Durant cette période, les styles les plus populaires originaires du Japon étaient :

— Shotokan, fondé par Funakoshi Gichin
— Shito Ryū, fondé par Mabuni Kenwa
— Wado Ryū, fondé par Hironori Otsuka, a Japanese student of Funakoshi Gichin
— Gōjū Kai, fondé par by Yamaguchi Gogen, a Japanese student of Myagi Chōjun

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空手  L'Ere du Karaté Moderne (1945 ~ present)

Pendant la Seconde Guerre Mondiale, et surtout pendant la bataille d'Okinawa (Okinawa Sen), plusieurs figures du Karaté périrent. Après la guerre, tous les arts martiaux furent interdits au Japon.  Finalement, l'entrainement aux arts martiaux redevint possible, et au fil des années, le Karaté est devenu un des arts martiaux les plus populaires dans le monde.  Cependant, ce ne fut pas avant 1956, quand fut crée une organisation internationale de karaté okinawaien : L'Okinawa Karate-Do Renmei, aussi connu comme Okikuren.  En 1967, elle fut renommée Zen Okinawa Karate-Do Renmei (toutes les fédérations de Karaté d'Okinawa), ou Zen Oki Ku Ren

La majorité des styles de karaté dans le monde ont leurs racines dans les trois styles okinawaiens d'origine : Shōrin Ryū (divisé en trois branches : Kobayashi Ryū, Shorinji Ryū et Matsubayashi Ryū), Gōjū Ryū & Uechi Ryū.  Cependant, la tendance actuelle à Okinawa est plus dans le Karaté sport plutôt que le Karate comme Budō (ou Art Martial).

Aujourd'hui, l'Ecole Shinjinbukan, fondée par Onaga Yoshimitsu Sensei, maintient les anciennes traditions d'entrainement okinawaiennes, basées sur le Ti, l'Ancien Art Martial d'Okinawa. Selon Onaga Sensei :

"LE KARATÉ, EN TANT QUE BUJUTSU, NÉCESSITE QUE L'ON S'ENTRAINE AFIN D'ÊTRE
SUFFISAMMENT FORT POUR TUER AVEC UNE SEULE TECHNIQUE, MAIS IL EST PRIMORDIAL
DE FORMER ÉGALEMENT SON ÂME ET SON ESPRIT. AINSI, DU POINT DE VUE DE L'ENTRAINEMENT,
LE KARATÉ EN TANT QUE BUJUTSU EST ÉGALEMENT KARATÉ EN TANT QUE BUDŌ"

"JE CONSIDÈRE PERSONNELLEMENT LE TI COMME UNE TECHNIQUE
QUI A ÉVOLUÉ À PARTIR DE LA SAGESSE DES GUERRIERS,
ET QUI A ÉTÉ CAPABLE DE RÉSISTER À L'ÉPREUVE DU TEMPS".

    

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Bibliographie

Sources sur l'histoire d'Okinawa, sa culture, son actualité.

Pref.okinawa.jp — Le site officiel de l'Okinawa Ken (département d'Okinawa)

Okinawa.com — Centre de documentation sur la culture et l'histoire d'Okinawa

Niraikanai.wwma.net — Articles sur l'histoire et la culture d'Okinawa, écrit par John Michael Purves.

okibukan.over-blog.com — Un blog au sujet de l'Okinawa et karaté en français, écrit par Lionel Lebigot.

    

    

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